Akhsar al-Mukhtasarat - Tabat RakaizIbn Balban al-Hanbali

– Ce n’est pas le cas de celui qui est retenu dans un lieu impur ou usurpé (1), dont il lui est impossible de sortir.

[4] Quatrièmement : éviter, dans la mesure du possible, toute impureté dont la présence n’est pas tolérée sur le corps, le vêtement (2) ou l’emplacement de la prière.

– Quiconque a consolidé un os fracturé ou suturé une plaie au moyen d’une matière impure, et subirait un préjudice en la retirant, n’est pas tenu de le faire. Il accomplit les ablutions sèches si la chair ne recouvre pas cette matière.

– Sans excuse valable, la prière n’est pas valide dans :

  1. un cimetière (3) ;

  2. un lieu d’aisances ;

  3. des bains publics ;

  4. une aire de parcage des chameaux (4).

(1) La formule « ou usurpé » est absente de (A) et de (C). (2) Dans (B) et (D), « vêtement et corps » remplace « corps et vêtement ». (3) Le terme *maqbara* admet trois prononciations selon la voyelle du *b*. Il est dit dans *Al-Muttali* (p. 83) : « La forme *maqbara*, avec *a* après le *b*, est régulière ; la forme *maqbura*, avec *u*, est la plus répandue, tandis que *maqbira*, avec *i*, est rare. » (4) Il est dit dans *Al-Muttali* (p. 84) : « Les *a'tan al-ibil* sont les aires où les chameaux s’agenouillent près d’un point d’eau ; leur singulier est *atan*, avec les deux premières consonnes vocalisées en *a*. Al-Jawhari dit : “Les termes *atan* et *ma'tin* sont respectivement les singuliers de *a'tan* et de *ma'atin*. Ils désignent les endroits où les chameaux s’agenouillent près de l’eau afin de boire une seconde fois après un premier abreuvement. Une fois pleinement abreuvés, ils sont reconduits aux pâturages. Le verbe *atanat*, avec le *t* vocalisé en *a*, a pour inaccompli *ta'tunu* ou *ta'tinu*, et pour nom d’action *utunan* ; il s’emploie lorsque les chameaux, après s’être abreuvés, s’agenouillent.” Ibn Faris dit : “Les *a'tan al-ibil* désignent les aires où les chameaux s’agenouillent autour d’un bassin ou d’un puits. Par extension, ce terme en est également venu à désigner le lieu où ils séjournent et trouvent refuge.” »
- لَا مَنْ حُبِسَ فِي مَحَلٍّ نَجِسٍ أَوْ غَصْبٍ (١) لَا يُمْكِنُهُ الخُرُوجُ مِنْهُ. [٤] الرَّابِعُ: اجْتِنَابُ نَجَاسَةٍ غَيْرِ مَعْفُوٍّ عَنْهَا فِي بَدَنٍ، وَثَوْبٍ (٢)، وَبُقْعَةٍ مَعَ القُدْرَةِ. - وَمَنْ جَبَرَ عَظْمَهُ، أَوْ خَاطَهُ بِنَجِسٍ، وَتَضَرَّر بِقَلْعِهِ: لَمْ يَجِبْ، وَتَيَمَّمَ إِنْ لَمْ يُغَطِّهِ اللَّحْمُ. - وَلَا تَصِحُّ - بِلَا عُذْرٍ- فِي: ١) مَقْبَرَةٍ (٣). ٢) وَخَلَاءٍ. ٣) وَحَمَّامٍ. ٤) وَأَعْطَانِ إِبِلٍ (٤).
(١) قوله: (أو غصب) سقطت من (أ) و (ج). (٢) في (ب) و (د) بدل (بدن وثوب): ثوب وبدن. (٣) المقبرة: بتثليث الباء، قال في المطلع (٨٣): (مقبَرة -بفتح الباء- القياس، والضم المشهور، والكسر قليل). (٤) قال في المطلع (ص ٨٤): (أعطان الإبل: واحدها عَطَن -بفتح العين والطاء-، قال الجوهري: والعَطَن، والمَعْطِنُ واحد الأعطان والمعاطن، وهي: مَبَارِكُ الإبل عند الماء لتشرب عَلَلاً بعد نهل، فإذا استوفت رُدَّت إلى المراعي، وعَطَنَتِ الإبل بالفتح، تَعْطُنُ وتَعْطِن، عُطُونًا، إذا رويت، ثم بركت، وقال ابن فارس: أعطان الإبل: ما حول الحوض والبئر من مبارك الإبل، ثم تُوُسِّع في ذلك، فصار أيضاً اسماً لما تقيم فيه، وتأوي إليه).

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