– Le temps du ẓuhr commence lorsque le soleil décline après son passage au méridien et se poursuit jusqu’à ce que l’ombre d’un objet vertical égale sa hauteur, sans compter l’ombre qu’il avait au moment de ce passage.
– Vient ensuite le temps préférentiel du ʿaṣr, jusqu’à ce que l’ombre de chaque chose atteigne deux fois sa hauteur, sans compter son ombre au méridien.
– Son temps de nécessité se prolonge jusqu’au coucher du soleil.
– Vient ensuite le temps du maghrib, jusqu’à la disparition du crépuscule rouge.
– Vient ensuite le temps préférentiel du ʿishâ’, jusqu’à la fin du premier tiers de la nuit.
– Son temps de nécessité se prolonge jusqu’à l’apparition de la seconde aube.
– Vient ensuite le temps du fajr, jusqu’au lever du soleil.
– Une prière obligatoire est réputée accomplie dans son temps dès lors que le takbîr d’entrée en prière y est prononcé.
– Toutefois, il est interdit de la retarder jusqu’à un moment où le temps restant ne suffit plus à l’accomplir.
– On ne prie pas avant :
– d’avoir la certitude que son temps est entré ;
– ou, si l’on ne peut en avoir la certitude, d’avoir une forte présomption qu’il est entré. Si cette estimation s’avère erronée, la prière doit être recommencée.
– Quiconque devient assujetti à l’obligation d’une prière alors qu’il reste, avant la fin de son temps, la durée nécessaire pour prononcer un takbîr, doit l’accomplir, ainsi que celle qui la précède et peut être regroupée avec elle.
– Les prières manquées doivent être rattrapées immédiatement et dans l’ordre, sauf si :