mais non le sang provenant d’une voie naturelle, à l’exception du sang menstruel et de ce qui lui est assimilé (1).
Les animaux dépourvus de sang coulant, ainsi que les poux, les puces, les moustiques et leurs semblables, sont purs sans restriction.
Sont impurs :
– tout liquide enivrant ;
– parmi les oiseaux et les bêtes, ceux dont la chair n’est pas licite à la consommation et dont la taille naturelle dépasse celle du chat ;
– le lait et le sperme provenant de tout être autre que l’être humain (2) ;
– les œufs (3), l’urine, les excréments et les substances analogues provenant d’un animal dont la chair n’est pas licite à la consommation.
En revanche, celles qui proviennent d’un animal dont la chair est licite sont pures, de même que celles qui proviennent d’un animal dépourvu de sang coulant.
Une faible quantité de boue de la voie publique — appréciée selon l’usage — est tolérée si son impureté est avérée ; sinon, elle est pure.