Chapitre
Deviennent purs :
– le sol, les bassins des bains publics (1) et ce qui leur est assimilé (2), lorsque la substance même de l’impureté et ses traces sont éliminées avec de l’eau ;
– l’urine d’un garçonnet qui n’a pas encore mangé d’aliments avec appétit, ainsi que ses vomissures, en versant dessus suffisamment d’eau pour les recouvrir entièrement ;
– les autres impuretés, au moyen de sept lavages entraînant leur disparition. Pour l’impureté du chien et du porc seulement, l’un de ces lavages doit être effectué avec de la terre ou une substance analogue.
La persistance de la couleur, de l’odeur, ou des deux, n’est pas préjudiciable lorsqu’il est impossible de les éliminer.
Le vin qui se transforme de lui-même en vinaigre devient pur, de même que son récipient.
Ce n’est pas le cas d’un corps gras ni d’une matière imprégnée d’impureté.
Sauf dans un liquide ou un aliment, une faible quantité de sang impur — ou d’une substance analogue — provenant d’un animal considéré comme pur est tolérée.