— Il faut veiller à ne frapper ni le visage, ni la tête, ni les parties génitales, ni aucune zone vitale (1).
— La femme est soumise aux mêmes règles que l’homme, à ceci près que :
— elle est fouettée en position assise ;
— ses vêtements sont solidement attachés autour d’elle et ses mains sont maintenues.
— Aucune fosse n’est creusée pour celui qui doit être lapidé.
— Si une personne meurt alors qu’une peine légale lui reste à subir, celle-ci devient caduque.
— Ainsi, l’auteur d’un rapport sexuel illicite ayant déjà consommé un mariage valide est lapidé jusqu’à la mort.
— Celui qui n’a pas ce statut reçoit cent coups de fouet et est banni (2) pendant un an.
— L’esclave reçoit cinquante coups de fouet et n’est pas banni.
— Pour la personne partiellement affranchie, chacune de ces deux peines est calculée en fonction de son degré d’affranchissement.
— Est considéré comme ayant consommé un mariage valide celui qui a eu un rapport avec son épouse, dans le cadre d’un mariage valide, par voie vaginale, ne serait-ce qu’une fois.
— L’application de cette peine est soumise à trois conditions (3) :