— Son exécution est soumise à trois conditions (1) :
[1] Celui qui y a droit doit être juridiquement responsable.
[2] Tous les ayants droit doivent s’accorder sur son exécution.
[3] Il faut être assuré que son exécution n’atteindra personne d’autre que l’auteur du crime.
— Ce dernier est détenu dans l’attente du retour d’un absent, de l’accession d’un mineur à la majorité ou du rétablissement de celui qui a perdu la raison.
— Le talion doit être exécuté :
— en présence du souverain ou de son représentant ;
— au moyen d’un instrument bien tranchant (2).
— Lorsqu’il porte sur la vie, il est exécuté en tranchant le cou avec une épée.
SECTION
— En cas d’homicide volontaire, le talion ou la diya est dû, au choix de l’ayant droit.
— Le pardon accordé sans contrepartie est préférable.
— Dès lors que celui-ci :
— choisit la diya ;