— Ne lui incombent toutefois ni les médicaments, ni les honoraires du médecin, ni le coût des parfums.
— L’entretien est dû à la femme répudiée révocablement ainsi qu’à la femme enceinte répudiée irrévocablement.
— Il ne l’est pas à la veuve.
— Perd son droit à l’entretien toute épouse qui :
— est emprisonnée ;
— ou se soustrait à ses devoirs conjugaux ;
— ou observe un jeûne surérogatoire, un jeûne expiatoire ou un jeûne de rattrapage de Ramadan alors qu’elle dispose encore d’un délai suffisant ;
— ou accomplit un pèlerinage surérogatoire sans l’autorisation de son mari (1) ;
— ou voyage pour ses propres besoins avec son autorisation.
— Des vêtements lui sont dus une fois par an, au début de l’année.
— Chaque fois que le mari omet de pourvoir à son entretien, celui-ci demeure une dette à sa charge.
— Si, durant son absence, elle dépense de ses biens, puis qu’il s’avère qu’il était déjà décédé, un héritier peut lui en réclamer le remboursement.