— Une épouse esclave ne sera remise à son mari que la nuit.
— Le mari a le droit :
— de jouir de son épouse à tout moment, tant que cela ne lui cause aucun tort et ne l’empêche pas d’accomplir une obligation religieuse ;
— et d’emmener son épouse libre en voyage, sauf si elle a stipulé qu’elle demeurerait dans sa ville.
— Il peut la contraindre :
— à accomplir les grandes ablutions après ses menstrues ou en raison d’un état d’impureté majeure ;
— à se laver de toute souillure ;
— et à éliminer les poils ou toute autre chose qui inspirent naturellement de la répugnance.
— Il lui incombe :
— d’avoir avec elle un rapport conjugal au moins une fois tous les quatre mois, s’il en est capable ;
— et, si elle le demande, de passer auprès d’une épouse libre une nuit sur quatre, et auprès d’une épouse esclave une nuit sur sept.
— S’il voyage pendant plus de six mois et qu’elle demande son retour, un juge lui écrit (1).