— Un non-musulman peut, quant à lui, désigner :
[1] un musulman ;
[2] une personne intègre dans sa propre religion.
— Cette désignation n’est valide que :
[1] pour une mission déterminée ;
[2] que le testateur a lui-même le droit d’accomplir.
— Lorsqu’une personne meurt dans un lieu dépourvu d’autorité judiciaire et sans exécuteur testamentaire, tout musulman peut :
— prendre possession de sa succession ;
— agir au mieux des intérêts de celle-ci, notamment en vendant les biens ou autrement ;
— pourvoir aux préparatifs funéraires sur les biens de la succession ou, à défaut, sur ses propres deniers.
— Il peut ensuite se faire rembourser sur la succession ou par la personne tenue de subvenir à l’entretien du défunt (1), s’il avait eu l’intention de se faire rembourser ou avait sollicité l’autorisation d’un juge.