Ibn Badrân a déclaré : « Ce commentaire est soigneusement établi et révisé, et se révèle fort utile aux débutants » (1).
Le cheikh Muḥammad al-Sabîl al-Makkî, imam de la Mosquée sacrée — qu’Allah lui fasse miséricorde —, rapporta que le cheikh ʿAbd Allah ibn Ḥumayd (m. 1402 H) faisait souvent l’éloge de ce commentaire en raison des analyses précises et des nombreux et précieux enseignements qu’il renferme malgré sa concision (2).
Dans l’introduction à son édition de Kashf al-mukhaddarât, al-Muʿallimî écrivit : « Ce commentaire ne s’écarte pour ainsi dire jamais d’al-Muntahâ et d’al-Iqnâʿ, ainsi que de leurs deux commentaires respectifs : il suit tantôt l’un, tantôt l’autre. »
L’ouvrage fut d’abord publié en 1370 H par l’imprimerie al-Salafiyya, en Égypte, dans une édition revue par l’érudit ʿAbd al-Raḥmân al-Muʿallimî al-Yamânî, qui s’était fondé sur un unique manuscrit.
Il connut ensuite une autre édition, publiée par la fondation al-Saʿîdiyya à Riyad et établie, elle aussi, à partir d’un seul manuscrit.
Une troisième édition, établie par le cheikh Muḥammad ibn Nâṣir al-ʿAjamî à partir de quatre manuscrits, fut enfin publiée en deux volumes par Dâr al-Bashâʾir al-Islâmiyya en 1423 H.