— Il lui est interdit d’en disposer avant d’en connaître le récipient et le lien qui le ferme (1), l’enveloppe (2), la quantité, la nature et les caractéristiques.
— Lorsque son propriétaire se présente et en donne la description, le bien doit lui être restitué.
— Si quelqu’un constate que sa sandale, ou un objet analogue, lui a été prise et en trouve une autre à sa place, cette dernière est un bien trouvé.
— L’enfant trouvé est un enfant n’ayant pas encore atteint l’âge de discernement, qui a été abandonné ou s’est égaré, et dont on ignore la filiation ainsi que l’éventuelle condition servile.
— Le recueillir constitue une obligation collective.
— S’il ne possède aucun bien et qu’il est impossible de recourir au Trésor public, quiconque connaît sa situation subvient à ses besoins, sans droit au remboursement.
— Il est tenu pour musulman s’il est trouvé dans une localité où les musulmans sont nombreux.
— Si une personne dont il pourrait être issu le reconnaît comme son enfant, il lui est rattaché. Et Allah sait mieux (3).