certains de ses mérites, a dit : « Je l’ai examiné attentivement et l’ai trouvé d’expression aisée et de sens clairs. La personne intelligente qui l’étudie n’a besoin de personne pour lui en expliquer le sens. Il profite aux petits comme aux grands et compte parmi les textes de référence de l’école. »
Le cheikh et érudit Muḥammad ibn ʿAbd al-ʿAzîz ibn Mâniʿ al-Ḥanbalî (m. 1385 H) a également dit : « C’est un ouvrage de référence dans l’école. » (1)
L’intérêt que les savants et les enseignants portent à cet ouvrage à notre époque est, lui aussi, manifeste.
— Éditions d’Akhsar al-mukhtaṣarât :
Cet abrégé a été imprimé à plusieurs reprises :
1 — À l’imprimerie al-Taraqqî al-Mâjidiyya, à La Mecque, en 1332 H.
2 — À Damas, en 1339 H, avec les annotations du cheikh ʿAbd al-Qâdir ibn Badrân — qu’Allah lui fasse miséricorde. Cette édition reposait sur une copie de la main de l’auteur qu’il avait retrouvée parmi les livres subsistant de la bibliothèque de son grand-père.
3 — À l’imprimerie salafite, en Égypte, en 1370 H, sous la supervision du cheikh Muḥibb al-Dîn al-Khaṭîb — qu’Allah lui fasse miséricorde. Il y reproduisit les annotations apportées par le cheikh ʿAbd al-Qâdir ibn Badrân à la première édition, tout en supprimant celles dont les étudiants débutants pouvaient avantageusement se passer, comme il l’indique dans l’introduction.