Akhsar al-Mukhtasarat - Tabat RakaizIbn Balban al-Hanbali

— En revanche, il n’est permis d’aménager, en saillie au-dessus de cette voie, un encorbellement, une construction formant passage couvert (1) ou une gouttière (2) qu’aux conditions suivantes :
[1] avoir l’autorisation de l’autorité publique ;
[2] avoir l’assurance que cela ne causera aucun dommage.

— Il est interdit de réaliser l’un de ces aménagements au-dessus de la propriété d’un voisin ou d’une voie commune sans l’autorisation de l’ayant droit.

— Il est pareillement interdit d’appuyer des poutres sur le mur d’autrui, sauf lorsque :
[1] il est impossible de réaliser la toiture autrement ;
[2] cela ne cause aucun dommage.
Le propriétaire du mur est alors contraint de le permettre.

— Le mur d’une mosquée est, à cet égard, assimilé à celui d’une maison.

— Si le copropriétaire d’un mur ou d’un toit effondré demande à l’autre copropriétaire de participer à sa reconstruction, ce dernier y est contraint.

— Il en va de même pour la démolition d’un mur ou d’un toit qui menace de s’effondrer.

(1) Il est dit dans As-Sihah (3/1129) : « Le sabat est une construction couverte entre deux murs, sous laquelle passe une voie. Son pluriel est sawabit ou sabatat. » (2) Le mizab est un conduit par lequel l’eau s’écoule d’un endroit élevé. Il est dit dans Tahrir Alfaz at-Tanbih (p. 300) : « Mi’zab se prononce avec un i sous le m, suivi d’une hamza. Celle-ci peut être allégée et remplacée par un y, comme dans les termes analogues ; on prononce alors mizab, avec un i long. Celui qui a refusé cette prononciation s’est trompé, car les linguistes arabes s’accordent tous sur sa validité. On dit également mirzab, avec un r suivi d’un z : c’est une forme bien connue. Ils précisent toutefois que l’on ne dit pas mizrab, avec le z avant le r. Le pluriel de mi’zab est ma’azib. »
- لَا إِخْرَاجُ جَنَاحٍ، وَسَابَاطٍ (١)، وَمِيزَابٍ (٢)، إِلَّا: [١] بِإِذْنِ إِمَامٍ. [٢] مَعَ أَمْنِ الضَّرَرِ. - وَفِعْلُ ذَلِكَ فِي مِلْكِ جَارٍ، وَدَرْبٍ مُشْتَرَكٍ: حَرَامٌ بِلَا إِذْنِ مُسْتَحِقٍّ. - وَكَذَا وَضْعُ خَشَبٍ، إِلَّا: [١] أَلَّا يُمْكِنَ تَسْقِيفٌ إِلَّا بِهِ. [٢] وَلَا ضَرَرَ. فَيُجْبَرُ. - وَمَسْجِدٌ كَدَارٍ. - وَإِنْ طَلَبَ شَرِيكٌ فِي حَائِطٍ أَوْ سَقْفٍ انْهَدَمَ شَرِيكَهُ لِلْبِنَاءِ مَعَهُ: أُجْبِرَ. - كَنَقْضٍ خَوْفَ سُقُوطٍ.
(١) قال في الصحاح (٣/ ١١٢٩): (الساباط: سقيفة بين حائطين تحتها طريق، والجمع: سوابيط، وساباطات). (٢) الميزاب: هو ما يسيل منه الماء من موضع عال. وقال في تحرير ألفاظ التنبيه (ص ٣٠٠): (المئزاب: بكسر الميم، وبعدها همزة، ويجوز تخفيفها بقلبها ياء كما في نظائره، فيقال: ميزاب، بياء ساكنة، وقد غلط من منع ذلك، ولا خلاف بين أهل العربية في جوازه، ويقال أيضا: مرزاب، براء ثم زاي، وهي لغة مشهورة، قالوا: ولا يقال مزراب، بتقديم الزاي، وجمع مئزاب: مآزيب).

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies