— S’il n’en trouve pas, il jeûne dix jours.
— Celui qui est empêché d’atteindre ‘Arafa se désacralise en accomplissant une ‘umra, et aucun sacrifice ne lui incombe.
Chapitre
— Le sacrifice de l’Aïd al-Adha (1) est une sunna.
— Il est déconseillé à celui qui en a les moyens de le délaisser.
— Le temps imparti à l’immolation commence après la prière de l’Aïd, ou après un laps de temps équivalent à sa durée, et s’étend jusqu’à la fin du deuxième jour de Tashrîq.
— Le boucher ne doit pas être rémunéré avec une partie de la bête sacrifiée.
— Ni sa peau ni aucune autre partie ne doivent être vendues ; on en fait plutôt usage.
— Pour l’offrande sacrificielle comme pour le sacrifice de l’Aïd, les meilleures bêtes sont, dans l’ordre : les camélidés, puis les bovins, puis les ovins et caprins.
— Pour être valable, la bête doit être soit un ovin ayant six mois révolus, soit (2), si elle appartient à une autre espèce, avoir atteint l’âge du remplacement de ses incisives.
— Pour les camélidés, cet âge est de cinq ans révolus.
— Pour les bovins, il est de deux ans révolus.