— Les éloges que lui décernèrent les savants :
Son disciple, l’historien al-Muḥibbî, a dit dans Khulâṣat al-athar (« La Quintessence des récits ») : « Tous les hommes de notre époque s’accordèrent à reconnaître sa supériorité et à lui donner la préséance… En somme, il fut le dernier représentant des prédécesseurs et une bénédiction pour les générations suivantes. »
Le cheikh Ibrâhîm ibn ‘Abd al-Raḥmân al-Khiyârî a dit dans son ouvrage Tuḥfat al-udabâ’ (« Le Présent des hommes de lettres ») : « La prunelle des illustres savants, le porte-étendard du détachement et de l’intégrité parmi les hommes, le sceau des générations tardives, celui qui suivait les voies des prédécesseurs et rappelait la conduite des anciens par son ascèse, sa science et la fermeté de sa certitude ; celui qui alliait la science à la pratique et que la grâce d’Allah, puissant et majestueux, entourait de sollicitude. »
Le cheikh ‘Abd al-Raḥmân al-Ba‘lî a dit dans l’introduction de Kashf al-mukhaddarât : « L’imam, l’érudit de référence et l’éminent savant, sans pareil en son siècle et unique en son temps ; le cheikh de l’islam et des musulmans, l’ornement des savants qui mettent leur science en pratique, la référence des maîtres de l’investigation et la quintessence des spécialistes de l’examen minutieux. »
Ibn Shaṭṭî a dit dans son Mukhtaṣar Ṭabaqât al-ḥanâbila (« Abrégé des générations de hanbalites ») : « Il est le cheikh, l’éminent savant et l’investigateur accompli, l’homme d’une intelligence profonde, scrupuleux et ascète, le savant qui mettait sa science en pratique, le modèle et l’autorité, le dernier des détenteurs de chaînes de transmission, l’ultime représentant des imams ascètes et l’incomparable parmi les savants d’exception. »
‘Abd al-Qâdir ibn Badrân a dit dans Al-Madkhal (« L’Introduction ») : « Kâfî al-mubtadî (“Ce qui suffit au débutant”), Akhṣar al-mukhtaṣarât (“Le plus concis des abrégés”) et Mukhtaṣar al-ifâdât (“Abrégé des enseignements utiles”) : ces trois manuels sont l’œuvre du jurisconsulte, savant du hadith et homme vertueux Muḥammad ibn Badr al-Dîn ibn Balbân al-Balbânî, al-Ba‘lî d’origine, puis