— Il est déconseillé :
— à toute personne autre que l’imam, d’enjamber les fidèles, sauf pour atteindre une place libre (1) qui ne serait autrement pas accessible ;
— de céder à autrui une meilleure place ; il n’est toutefois pas déconseillé d’accepter celle qui est ainsi proposée.
— Il est interdit :
— de faire lever de sa place quiconque n’est pas un jeune garçon, puis de s’y asseoir ;
— de parler pendant le sermon, sauf pour le prédicateur et la personne à laquelle il s’adresse en cas de besoin.
— Celui qui entre alors que l’imam prononce le sermon accomplit uniquement la prière de salutation de la mosquée, en l’abrégeant.
Chapitre
— La prière des deux Aïds est une obligation collective.
— Son temps est le même que celui de la prière de la matinée et prend fin au zénith.
— Si l’on n’apprend l’avènement de l’Aïd qu’après ce terme, on accomplit cette prière le lendemain à titre de rattrapage.
— Son caractère obligatoire est soumis aux mêmes conditions que la prière du vendredi.
— Sa validité requiert :
[1] la résidence permanente.