puis il s’assied auprès d’elle – lorsqu’il a l’intention de s’en retirer (1) – louant son Seigneur, saluant Son Prophète et Ses serviteurs, puis il prie pour Son Messager, et il implore ensuite son Seigneur de Sa bonté, de Sa bienveillance et de Sa grâce (2).
Qu’y aurait-il donc, après cet acte d’adoration, de plus beau ?! Quel degré de perfection dépasserait cette perfection ?! Et quelle servitude serait plus noble que cette servitude ?!
Si quelqu’un s’imagine que la Loi puisse, sous tous ses aspects, prescrire l’opposé de cette pratique, en paroles comme en actes, et qu’en réalité (3) il n’existerait aucune différence entre cet acte cultuel et son contraire fait de moquerie, d’insultes, d’arrogance (4), d’exposition de la nudité, du fait d’uriner sur ses jambes, de rires, de sifflements, de diverses frivolités et autres choses semblables, qu’il présente alors ses condoléances à son intelligence (5) et demande à Allah de lui en accorder une autre !
- Quant à la beauté de la zakât et à ce qu’elle recèle de solidarité envers ceux qui sont dans le besoin, la misère ou la détresse parmi les serviteurs d’Allah, incapables de subvenir eux-mêmes à leurs besoins et que l’on craint de voir périr si les riches les abandonnent à leur sort (6) ; quant à la miséricorde, à la bienfaisance, à la bonté et à la purification qu’elle contient, à la préférence accordée aux gens de l’altruisme, à l’acquisition de la noblesse propre à la générosité, à la libéralité et à la grâce, ainsi qu’au détachement des marques de l’avarice, de la parcimonie et de la bassesse – il s’agit là d’une réalité dont aucun esprit sensé ne saurait douter.