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Parmi ces enseignements, figure encore ceci : que le Très-Haut fasse découvrir à Son serviteur l’immensité de Sa longanimité et de Sa générosité lorsqu’Il le couvre d’un voile, et que, s’Il l’avait voulu, Il l’aurait châtié sur-le-champ pour son péché et l’aurait démasqué devant Ses créatures, si bien qu’il n’aurait jamais plus goûté la moindre quiétude auprès d’eux. Au contraire, Il l’a revêtu de Son voile, l’a enveloppé de Sa patience et a mis à son service qui le préserve dans cet état même ; mieux encore, alors qu’il Le brave (1) par ses désobéissances et ses fautes, Lui le garde sous la protection de Son Œil qui ne dort jamais.
Il est rapporté dans certains récits : « Allah, – Très-Haut – dit : “Je suis Le Généreux, le Munificent ; qui donc est plus libéral et plus magnanime que Moi ? Mes serviteurs Me défient par les plus grands méfaits tandis que Moi, Je les protège dans leurs demeures.” » (2)
Si ce n’était Sa longanimité et Son pardon (3), les cieux et la terre n’auraient pas tenu un instant à leur place.
Médite donc Sa parole : « Allah retient les cieux et la terre afin qu’ils ne disparaissent pas ; et, s’ils venaient à disparaître, nul autre que Lui ne saurait les retenir. Il est certes Longanime et Tout-Pardonnant. » [Fâṭir : 41]. Ce verset affirme Sa longanimité et Son pardon ; sans eux, les cieux et la terre auraient quitté leurs emplacements.
Dans le même sens, Il dit : « Les cieux sont sur le point de se fendre, la terre de se fendre, et les montagnes de s’écrouler en blocs, parce qu’ils ont attribué un fils au Tout-Miséricordieux. » [Maryam : 90-91]