— et, de surcroît, la connaissance de la justice (1) qu’Il a instaurée entre eux dans les transactions, les unions matrimoniales et les affaires pénales ; ainsi que ce qu’Il a déposé dans leur fitra : la beauté de Le remercier et de L’adorer, Lui seul sans associé, et la conviction que les bienfaits dont Il les gratifie imposent qu’ils déploient toute leur capacité et leur énergie pour Le remercier, se rapprocher de Lui et Le préférer à toute autre chose. Il a également ancré dans la fitra la science (2) de la laideur de tout ce qui contredit ces vertus.
Puis Il a envoyé Ses messagers pour ordonner ce que la fitra reconnaît pour beau et parfait, et pour interdire ce qu’elle juge laid, déficient et blâmable.
Ainsi, la charia révélée s’est trouvée en adéquation avec la fitra qu’elle parachève, comme le détail correspond à son principe global. Les témoignages de Sa religion inscrits dans la fitra proclament à la foi : « Ḥayya ʿalâ al-falâḥ ! » (Accourez au salut !), et ces preuves et ces signes ont déchiré les ténèbres de l’orgueil réfractaire (3) comme la lumière de l’aube perce la nuit. Le juge de la charia a accepté le témoignage de la raison et de la fitra, puisque ces témoins ne peuvent être suspectés ni frappés d’invalidation (4).
Section (5)
De même, Il leur a accordé, à la mesure de leurs besoins, les connaissances nécessaires à l’amélioration de leur subsistance et de leur vie d’ici-bas : la médecine, le calcul, l’art de l’agriculture et de la plantation (6), et diverses