Le passage se trouve à cet endroit.
– De même, on peut citer son souhait (p. 1068) de consacrer un livre autonome aux beautés de la Loi ; il exprime le même vœu dans Badâʾiʿ al-Fawâʾid (670).
Quatrièmement : il mentionne quelques-unes de ses situations personnelles déjà rapportées dans d’autres ouvrages.
– Ainsi, il évoque sa résidence à La Mecque et précise que le présent livre fait partie des grâces qu’Allah lui a accordées là-bas ; il écrit (p. 126) : « Car cela compte parmi les présents et les dons qu’Allah m’a octroyés lorsque je me suis entièrement voué à Lui auprès de Sa Maison. »
Il relate ensuite (p. 1522) l’incident de la disparition, puis des retrouvailles, de son fils le jour de Tarwiya. Il rapporte encore (p. 657) une séance tenue à La Mecque où l’on débattit de la prééminence du palmier ou de la vigne.
– Il informe également (p. 713) de la maladie qui le frappa durant son séjour à La Mecque et de la guérison qu’il chercha auprès de Zamzam, les remèdes et les médecins y étant alors rares ; il a mentionné cet épisode à plusieurs reprises dans ses livres, comme je l’ai indiqué là-bas.
Pour cette période de séjour, voir Ibn Qayyim al-Jawziyya, pp. 57-59, du shaykh Bakr Abû Zayd.
Cinquièmement : il rapporte de son maître Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyya des scènes auxquelles il assista personnellement.
Parmi elles, cette parole (p. 712) : « J’ai entendu notre shaykh Abû al-ʿAbbâs Ibn Taymiyya ﵀ dire, alors qu’il ressentait quelque douleur. Un médecin lui dit : “Ce qui vous nuit le plus, c’est de parler de science, d’y réfléchir, de vous tourner [vers Allah] et de faire le dhikr !” Il répondit : “Ne prétendez-vous pas que…"