nous avons mentionnées ⦗1⦘.
Note : Il y a une différence entre le regard que porte le médecin ou le physiologiste sur ces questions – regard limité à la préservation de la santé et à la prévention de la maladie, puisqu’il ne les considère que sous cet angle – et le regard du croyant clairvoyant : celui-ci les observe comme autant de signes renvoyant à leur Créateur et Formateur, à la sagesse parfaite qu’Il y a déployée, aux largesses inépuisables qu’Il dispense et aux bienfaits dont Il a convié les serviteurs à se souvenir et à Le remercier.
Note : Médite la sagesse d’Allah, exalté soit-Il, dans la mémoire et l’oubli qu’Il a accordés à l’espèce humaine, les desseins qu’Il y poursuit et les intérêts qu’Il y a placés pour le serviteur. Sans la faculté mémorielle particulière qu’il a reçue, le désordre s’introduirait dans toutes ses affaires : il n’aurait plus conscience de ses droits ni de ses devoirs, de ce qu’il a pris ou donné, ni de ce qu’il a entendu et vu ; il ne se rappellerait plus ses propres paroles ni celles qu’on lui a adressées, ni les bienfaits ou les torts qu’on lui a faits, ni les personnes avec qui il a traité, ni celui qui lui a été utile pour qu’il s’en rapproche, ni celui qui lui a nui pour qu’il s’en éloigne. Il ne retrouverait même plus le chemin déjà parcouru, quand bien même il l’aurait emprunté maintes fois ; il ne retiendrait aucune science ⦗2⦘, eût-il étudié toute sa vie ; il ne profiterait d’aucune expérience, ni ne saurait tirer la moindre leçon ⦗3⦘ du passé ; à vrai dire, il serait proche ⦗4⦘ de se dépouiller entièrement de son humanité.
Réfléchis donc à l’immense avantage que t’apportent ces dispositions, chacune prise isolément, à plus forte raison lorsqu’elles se réunissent toutes.