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jusqu’à atteindre l’organe interne de l’ouïe, après que la violence de l’air s’est brisée de sorte qu’il ne le blesse point ; afin aussi qu’il soit difficile aux insectes d’y pénétrer avant d’être arrêtés, qu’il retienne la poussière et les souillures susceptibles de l’atteindre, et pour bien d’autres sagesses encore ?!
- Qui a disposé sur les cuisses et les hanches une chair plus abondante que sur le reste des membres, pour les préserver du contact du sol, de telle sorte que leurs os ne souffrent pas des longues stations assises, contrairement à celui dont le corps a maigri et qui, par manque de chair, ressent la douleur lorsqu’il reste assis faute d’un rempart qui le sépare du sol ?!
- Qui a fait que le liquide des yeux est salé (1), afin de les préserver de la dissolution (2), que celui de l’oreille est amer pour la protéger des mouches, des insectes et des moustiques, et que celui de la bouche est doux, permettant de percevoir la saveur des aliments sans qu’un autre goût ne la brouille ?!
- Qui a placé l’orifice des besoins naturels chez l’être humain dans l’endroit le plus dissimulé, tout comme l’architecte avisé réserve l’endroit des latrines au lieu le plus caché de la maison ? Ainsi, l’issue des excréments, chez l’homme, se trouve-t-elle dans le point le plus couvert : elle ne ressort pas à l’arrière, elle ne fait pas saillie à l’avant (3), mais est enfouie (4) dans une zone retirée du corps, où les deux cuisses, grâce à la chair qui les recouvre, se rejoignent pour la dissimuler (5). Lorsque le besoin se fait sentir et que l’homme s’assied pour s’en acquitter, cet orifice se découvre
(1) (Q) : « malihan ». Voir notre note p. 544.
(2) (T) : « yamna‘uhâ wa-yahfazuhâ min adh-dhuwbân » (l’empêche et la préserve de fondre).
(3) (T, H) : « nâshiran ». Cf. p. 738 et le commentaire correspondant.
(4) (T, Q) : « yaghîb ». Omission dans le manuscrit D. (Ḍ) : « munîb », leçon fautive.
(5) (D, T, Q) : « mutawâriyan bihi ». (H, N) : « mutawâriyan », leçon fautive. (Ḍ) : « les deux cuisses s’y rejoignent, et les fesses, avec leur chair, le dissimulent ».
حتى ينتهي إلى السَّمع الدَّاخل وقد انكسرت حِدَّةُ الهواء فلا ينكؤه، وليتعذَّر على الهوامِّ النُّفوذُ إليه قبل أن يمسك، وليمسك ما عساه أن يغشاها من القذى والوسخ، ولغير ذلك من الحِكَم؟!
* من جعل على الفَخِذين والوَرِكين من اللحم أكثر مما على سائر الأعضاء، ليَقِيَها من الأرض، فلا تألمُ عظامُها من كثرة الجلوس كما يألمُ مَنْ قد نَحَل جسمُه وقلَّ لحمُه من طول الجلوس، حيثُ لم يَحُل بينه وبين الأرض حائل؟!
* من جعل ماء العينين مِلْحًا (١) يحفظُها من الذَّوبان (٢)، وماءَ الأذن مرًّا يحفظُها من الذُّباب والهوامِّ والبعوض، وماءَ الفم عذبًا يُدْرَكُ به طُعومُ الأشياء فلا يخالطُها طعمُ غيرها؟!
* من جعل بابَ الخلاء في الإنسان في أستر موضعٍ منه، كما أنَّ البنَّاء الحكيم يجعلُ موضع التخلِّي في أستر موضعٍ في الدَّار، وهكذا منفذُ الخلاء في الإنسان في أستر موضع، ليس بارزًا مِنْ خلفه ولا ناشزًا (٣) بين يديه، بل مغيَّبٌ (٤) في موضعٍ غامضٍ من البدن، يلتقي عليه الفَخِذان بما عليهما من اللحم فتوارِيانه (٥)، فإذا جاء وقتُ الحاجة وجلس لها الإنسانُ بَرَز ذلك
(١) (ق): «مالحا». وانظر ما قدمناه (ص: ٥٤٤) تعليقًا.
(٢) (ت): «يمنعها ويحفظها من الذوبان».
(٣) (ت، ح): «ناشرا». وراجع (ص: ٧٣٨) والتعليق عليه.
(٤) (ت، ق): «يغيب». ومهملة في (د). (ض): «منيب»، تحريف.
(٥) (د، ت، ق): «متواريًا به». (ح، ن): «متواريا». وهو تحريف. (ض): «يلتقي عليه الفخذان وتحجبه الأليتان بما عليهما من اللحم فتواريانه».