de son sang ; une telle prise reproduit la chasse au moyen de pièges et de rets (1), tandis que la première scène évoque la chasse pratiquée avec des chiens ou des guépards.
Ne méprise donc jamais la leçon que l’on peut tirer d’un être infime – fût-ce l’atome, la fourmi (2), le moustique ou l’araignée –, car une signification précieuse se recueille souvent d’une réalité apparemment négligeable. Dédaigner cela est un héritage de ceux dont l’esprit s’indigna lorsque Dieu proposa, dans Son Livre, des paraboles tirées de la mouche, de l’araignée, du chien ou de l’âne. Aussi révéla-t-Il : « Allah ne se fait pas scrupule de proposer en parabole un moustique, ou toute chose au-delà » (Coran 2 : 26). Que ces créatures que tu dénigres recèlent donc de sagesses abondantes et variées (3) ! Combien elles offrent de preuves en faveur du Créateur, de Sa sagesse, de Sa douceur et de Sa miséricorde !
Interroge donc le négateur : qui a inspiré à ces animaux ces ruses et ces subtiles stratégies afin de capturer la proie qui constitue leur subsistance (4) ? Qui a placé en eux ces artifices à la place de la force et de la puissance qu’Il leur a retirées, si bien qu’Il les a enrichis, par les stratagèmes qu’Il leur a octroyés (5), de ce qu’Il leur a ôté en vigueur et en puissance, sinon l’Infiniment Subtil, le Parfaitement Informé ?