Miftāḥ Dār al-SaʿādaIbn al-Qayyim

Elle est conservée à la bibliothèque de Princeton sous le n° 644.

On lit dans le colophon : « L’ouvrage s’est achevé par la louange d’Allah, Son assistance et Sa réussite parfaite ; c’est un livre précieux dont l’assidu ne se lasse pas (jusqu’à la fin de la citation déjà mentionnée). Il a été copié par le plus faible des serviteurs d’Allah et le plus nécessiteux de la miséricorde de son Seigneur le Très-Haut, Maḥmûd ibn Muḥammad ibn Ibrāhīm al-Ḥanbalī. Qu’Allah lui pardonne, ainsi qu’à ses parents, et à quiconque le lira, l’écrira, le consultera ou invoquera pour eux la miséricorde et le pardon, ainsi que pour l’ensemble des musulmans. La copie fut achevée le 7 Rabīʿ al-Awwal 871 H – qu’Allah en fasse une heureuse issue. Elle est tirée d’un exemplaire rédigé de la main même de l’auteur – qu’Allah lui fasse miséricorde – daté du 12 Rajab 818 H ; il s’agit d’Aḥmad ibn ʿAlawī ibn Ḥamza al-Ḥanbalī. Tel est l’état dans lequel nous l’avons trouvée. »

Les marges contiennent quelques notes dont je n’ai pu identifier l’auteur. Ainsi, au fol. 86b, là où Ibn al-Qayyim déclare non valable le ḥadīth : « Si l’un de vous faisait bon crédit à une pierre, elle lui profiterait », on lit en marge : « Important : “Si l’un de vous croyait en une pierre, elle lui profiterait” est une parole sans fondement, bien que je l’aie entendue de certains de nos maîtres, tel al-Ramlī d’après Shaykh Zakariyyā, lequel disait : al-iʿtiqād ṣibgha, al-intiḳād ḥirmān (la conviction imprègne, la critique prive). Or, d’après l’auteur, cette parole est nulle ; médite-y. »

Il s’agit d’une bonne copie, présentant peu d’altérations hormis quelques passages à l’orthographe problématique, comme dans les autres sources.

Je m’en suis servi pour la seconde moitié de l’ouvrage, là où les copies (Ḥ) et (N) s’interrompent.

من محفوظات مكتبة برنستون برقم (٦٤٤). وكتب في خاتمتها: "تم الكتاب بحمد الله وعونه وحسن توفيقه، وهو كتابٌ نفيس لا يمله الجليس (إلى آخر النص المتقدم)، على يد كاتبه أضعف عباد الله وأحوجهم إلى رحمة ربه العلي محمود بن محمد بن إبراهيم الحنبلي، غفر الله له ولوالديه ولمن قرأه أو كتبه أو نظر فيه ودعا لهم بالرحمة والمغفرة ولجميع المسلمين، ووافق الفراغ من كتابته في سابع شهر ربيع الأول سنة إحدى وسبعين وثمان مئة أحسن الله عاقبتها في خير، ونُسِخ من نسخةٍ بخطِّ مصنفه رحمه الله تعالى مؤرخة في ثاني عشر من شهر رجب الفرد سنة ثمان عشرة وثمان مئة، وهو أحمد بن علوي بن حمزة الحنبلي، كذا وُجِد ﵀". وفي طررها تعليقاتٌ قليلة لم أتبين صاحبها, فمن ذلك في (ق ٨٦/ ب) عند كلام ابن القيم عن بطلان حديث "لو أحسن أحدكم الظن في حجر لنفعه", كتب في الطرة: "مهمَّة. لو اعتقد أحدكم في حجر لنفعه, كلام لا أصل له, مع أني سمعت ذلك من بعض شيوخنا, كالرملي عن الشيخ زكريا, وأنه كان يقول: الاعتقاد صبغة, والانتقاد حرمان. وظاهر كلام المصنف أن ذلك كلامٌ باطل. فتأمل". وهي نسخةٌ جيدةٌ، قليلة التحريف، سوى المواضع المشكلة في الرسم، كسائر الأصول الأخرى. وقد استعنتُ بها في النصف الثاني من الكتاب حيث انتهت النسختان (ح) و (ن).

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