d’arguments qui invalident la position de ceux qui nient la laideur rationnelle.
– Il la cite également dans « Ighâthat al-Lahfân » (2/135) et déclare : « Quiconque prétend que cela ne saurait être connu ni par la raison ni par la fitra (nature innée), mais seulement par la simple audition des textes, tient un propos caduc ; nous en avons démontré la fausseté dans le Kitâb al-Miftâḥ sous soixante angles, en exposant là-bas les preuves du Coran, de la sunna, de la raison et de la fitra établissant l’invalidité de cette affirmation. »
– Dans « Shifâʾ al-ʿAlîl » (382), il rapporte l’opinion des ashʿarites qui nient la qualification rationnelle du bien et du mal, puis ajoute : « Par Allah, c’est l’une des thèses les plus vaines et les plus contraires à la raison, à la Loi révélée et à la fitra qu’Allah a accordée à Ses créatures ; nous en avons prouvé la nullité par plus de cinquante arguments dans le Kitâb al-Miftâḥ. » Sa réfutation et la discussion détaillée de leurs preuves sont amplement développées dans ce livre.
– Dans « Zâd al-Maʿâd » (4/154), examinant les hadiths relatifs à la contagion, il dit : « Nous avons traité cette question de façon bien plus exhaustive dans le Kitâb al-Miftâḥ. » De fait, la discussion sur la contagion y est abondante à la fin de l’ouvrage.
– Il déclare encore dans « Ighâthat al-Lahfân » (2/125) : « Quant à ceux qui démentent les messagers et nient le Créateur, ils attribuent tout aux astres ; nous leur avons répondu longuement dans notre grand ouvrage intitulé al-Miftâḥ. » Comme il l’affirme, sa réfutation des astrologues y est pleine et détaillée.
Troisièmement : les renvois qu’Ibn al-Qayyim fait, dans le présent ouvrage, à certains de ses autres écrits.
– Ainsi, p. 1102, à propos de la mise en œuvre du qisâs (peine de rétribution), il écrit : « Nous avons exposé les preuves des deux camps et montré, à la lumière du texte révélé, de la tradition et de la raison, la prééminence de l’opinion la mieux fondée dans le Kitâb Tadhhīb al-Sunan. » Et, effectivement, cette question y est traitée comme il le dit.