heures ; l’autre plage tombe alors à neuf heures. Si l’écart dépassait ce seuil, la zone en question basculerait vers un excès de chaleur ou de froid jusqu’à atteindre un point où l’être humain ne pourrait plus y demeurer et où aucune plante ne pourrait (1) y pousser.
Tout lieu que le soleil n’éclaire jamais n’abrite ni animal ni végétal (2), tant l’excès de froid et la sécheresse y règnent ; et tout lieu qu’il ne quitte jamais demeure pareillement stérile, à cause d’une chaleur et d’une aridité extrêmes.
Les régions où vivent animaux et plantes sont donc celles où le soleil se lève puis se couche, et les plus équilibrées sont celles où se succèdent les quatre saisons, comprenant deux équinoxes : l’un d’automne, l’autre de printemps.
Section (3)
Considère à présent la clarté que la lune et les étoiles répandent dans l’obscurité de la nuit, et la sagesse qui s’y cache : Allah — exalté soit-Il — (4) a voulu, dans Sa sagesse, créer l’ombre afin d’offrir le repos aux créatures et de rafraîchir l’air pour les corps et les végétaux, compensant ainsi la chaleur du soleil, de sorte que plantes et animaux puissent subsister.
Or, parce que telle était Sa sagesse, Il a entremêlé la nuit d’une part de lumière ; Il ne l’a pas faite d’un noir épais, ténébreux (5), totalement dénué d’éclat, car alors les êtres vivants auraient été incapables du moindre mouvement ou de la moindre activité.