Allah, exalté soit-Il, a dit : « Parmi Ses signes figurent les navires qui voguent sur la mer tels de hauts monts ; s’Il le veut, Il retient le vent et les voilà qui demeurent immobiles à sa surface. Il y a là assurément des signes pour tout homme patient et reconnaissant. » [S. Ash-Shûrâ : 32-33]
Il a encore dit : « C’est Lui qui a soumis la mer afin que vous en mangiez une chair fraîche et que vous en extrayiez des parures que vous portez. Tu vois les vaisseaux y fendre les flots, et tout cela afin que vous recherchiez une part de Sa grâce et que vous soyez reconnaissants. » [S. An-Nahl : 14]
Quelle preuve grandiose et quelle démonstration éclatante ! Voilà pourquoi le Très-Haut la rappelle fréquemment dans Son Livre.
En somme, les merveilles et les signes que recèle la mer sont si nombreux et si imposants que nul, hormis Allah, ne saurait les dénombrer. Il dit encore : « Lorsque l’eau déborda, Nous vous avons embarqués dans l’Arche afin d’en faire pour vous un rappel qu’une oreille attentive retiendra. » [S. Al-Hâqqah : 11-12]
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Parmi Ses signes, qu’Il soit exalté, figure également la création des animaux, avec la variété de leurs espèces, de leurs genres, de leurs formes, de leurs utilités, de leurs couleurs et des merveilles qu’Il a placées en eux. Il en est qui rampent sur leur ventre, d’autres qui marchent sur deux pattes, et d’autres encore sur quatre. Pour certaines espèces, l’arme se trouve dans les pattes – celles qui sont pourvues de griffes –, pour d’autres l’arme est le bec (1), tels l’aigle, le vautour ou le corbeau. Chez d’autres encore, l’arme est la dentition ; chez d’autres enfin, les « ṣiyâṣî », c’est-à-dire les cornes, par lesquelles elles se défendent de quiconque tente de les prendre. Certaines espèces, enfin, ont reçu une force (2) qui leur permet de se protéger par elles-mêmes, sans avoir besoin