les animaux terrestres sur la terre. Or cela est une réalité, mais elle impose de reconnaître la puissance d’Allah, Sa volonté, Son vouloir souverain, Sa science, Sa sagesse et l’ensemble de Ses attributs de perfection ; nul ne peut s’y dérober.
Dans le Musnad de l’imâm Aḥmad (1), on rapporte du Prophète ﷺ : « Il ne se passe pas un seul jour sans que la mer ne demande à son Seigneur la permission de noyer les fils d’Adam. »
C’est l’une des interprétations du verset où Allah dit : « wa-l-baḥr al-masjûr » (par la mer retenue) [at-Tûr, 52 : 6] ; ainsi l’ont rapportée Ibn ʿAṭiyya (2) et d’autres.
Ils précisent : « De là vient l’expression sājûr al-kalb : le collier, en bois ou en fer, qui retient le chien. (3) De même, si Allah — exalté soit-Il — ne tenait pas la mer captive et ne la maintenait, elle déborderait sur la terre » ; la terre, au sein de l’océan, n’est qu’une maison perdue sur la surface du globe.
Si tu médites les merveilles de la mer, les animaux qu’elle recèle, si variés par leurs espèces, leurs formes, leurs tailles, leurs utilités ou leurs nuisances, leurs couleurs, tu constateras qu’il s’y trouve des créatures grosses comme des montagnes, qu’aucune chose ne saurait affronter (4), et même des animaux que l’on voit