al-Jawziyya ; qu’Allah prie sur lui, l’agrée et fasse du Firdaws sa demeure. Âmîn. »
Autour de cette mention, le copiste a noté : « Ce livre se trouve en la possession du pauvre envers son Seigneur, Son serviteur, fils de Son serviteur, incapable de se passer de Lui l’espace d’un clin d’œil : Ḥamd b. ʿAlî b. Sallûm al-Ghannâmî. Qu’Allah lui pardonne, ainsi qu’à ses parents (ainsi ai-je lu), parmi les musulmans [sic !], à nos frères, à nos maîtres et à tous ceux qui ont mis le tawḥîd en pratique et combattu ceux qui associent des partenaires à Allah. Je l’ai copié de ma main périssable et j’espère de la part d’Allah le salut ; Il est, en vérité, Généreux, Clément, Compatissant, Miséricordieux et digne d’exaucer. Qu’Allah bénisse Muhammad, sa famille, et leur accorde une abondante salutation. Année 1161 H. » Telle est, à ce que j’ai déchiffré, la date, bien qu’elle reste incertaine.
Autour de cette note figurent plusieurs titres d’ouvrages d’Ibn al-Qayyim, dont : « Miftâḥ Dâr as-Saʿâda » en deux volumes ; nous avons déjà évoqué cette division.
Dans la marge gauche se lit le texte d’une waqfiya dont le nom du donateur demeure illisible.
Le manuscrit a été collationné ; les marges portent les formules usuelles de collation, des corrections, des suppléments aux passages omis, ainsi que des renvois à une autre copie signalée par le sigle (Kh).
Au début du colophon figure la mention : « Collation achevée, autant que possible, le 6 Dhû l-Ḥijja 1296 H. »
À la fin du volume : « Suivra, si Allah le veut, dans le deuxième volume : le chapitre “La nécessité vitale pour les hommes de la sharîʿa…” »
Cette copie est plus exacte que la (H), bien qu’elle s’en rapproche beaucoup, comme on l’a déjà signalé ; toutefois, l’une et l’autre présentent un nombre non négligeable de corruptions et de lacunes.