De plus, – exalté soit-Il –, Il prête serment par le Coran lui-même et non par le fait qu’il parvienne à Ses serviteurs ; telle est la manière de procéder du Coran. Ainsi dit Allah : « Ṣâd. Par le Coran riche en rappel » ⦗38 : 1⦘, « Yâ Sîn. Par le Coran plein de sagesse » ⦗36 : 1-2⦘, « Qâf. Par le Coran glorieux » ⦗50 : 1⦘, « Ḥâ Mîm. Par le Livre explicite » ⦗43 : 1-2 ; 44 : 1-2⦘, et d’autres passages analogues.
Il s’ensuit qu’Il – exalté soit-Il – ne jure, parmi Ses créatures, que par ce qui compte au nombre de Ses signes attestant Sa seigneurie et Son unicité.
Dans Son Livre, Il fait l’éloge de ceux qui méditent sur la création des cieux et de la terre et blâme ceux qui s’en détournent ; Il dit : « Nous avons fait du ciel un toit protégé, mais ils se détournent de Ses signes » ⦗21 : 32⦘.
Contemple la création de ce toit suprême – si solide, si robuste et si fermement établi – tiré d’une fumée, c’est-à-dire d’une vapeur d’eau ; Allah, le Très-Haut, dit : « Et Nous avons bâti au-dessus de vous sept cieux solides » ⦗78 : 12⦘ ; Il dit encore : « Êtes-vous plus difficiles à créer ou le ciel ? Il l’a édifié, en a élevé la voûte et l’a harmonieusement disposé » ⦗79 : 27-28⦘ ; et Il répète : « Nous avons fait du ciel un toit protégé » ⦗21 : 32⦘.
Considère donc cet édifice immense, puissant et vaste : Il en a hissé la voûte à la plus haute élévation, l’a paré de la plus belle parure, l’a empli de merveilles et de signes, et Son œuvre commença par une vapeur qui s’éleva de l’eau, cette fumée.
Gloire à Celui dont les créatures ne sauraient mesurer la grandeur…
à Celui qui, au-dessus du Trône, est l’Unique, l’Unifié (1).