et l’a parfaitement harmonisée.⦗79⦘
Allah – exalté soit-Il – dit encore : « Il y a, dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, dans les navires qui voguent en mer au profit des gens… » jusqu’à Sa parole : « … autant de signes pour des gens doués d’intelligence. »⦗2 : 164⦘
Ainsi, Il commence par mentionner la création des cieux. Il dit également : « En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a des signes pour les hommes doués de clairvoyance. »⦗3 : 190⦘
De tels versets abondent dans le Coran.
La terre, les mers, l’air et tout ce qui se trouve sous la voûte céleste – comparés aux cieux – ne sont qu’une goutte dans l’océan. C’est pourquoi il est rare qu’une sourate ne les évoque pas : soit pour informer de leur immensité et de leur ampleur, soit pour jurer par eux, soit pour inviter à leur contemplation, soit pour guider les serviteurs afin qu’ils en déduisent la grandeur de Celui qui les a édifiés⦗1⦘ et élevés, soit pour que, par leur création, Il prouve la résurrection et le Jugement, soit pour qu’Il déduise de Sa seigneurie sur elles Son unicité – qu’Il est le seul Dieu –, soit enfin pour que, par leur beauté, leur parfaite ordonnance, la cohésion de leurs éléments et l’absence de faille, Il atteste la perfection de Sa sagesse et de Sa puissance.
Il en va de même pour les astres qu’elles renferment, le soleil, la lune et les merveilles devant lesquelles l’intelligence humaine demeure incapable de saisir ne serait-ce qu’une infime part : combien de serments le Coran prête-t-il à ces créatures ! « Par le ciel constellé »⦗85 : 1⦘, « Par le ciel et l’astre nocturne »⦗86 : 1⦘, « Par le ciel et Celui qui l’a édifié »⦗91 : 5⦘, « Par le ciel aux retours »⦗86 : 11⦘, « Par le soleil et son éclat »⦗91 : 1⦘, « Par l’étoile lorsqu’elle décline »⦗53 : 1⦘, « l’astre fulgurant »⦗86 : 3⦘, « Non ! Je jure par les planètes invisibles »⦗81 : 15⦘.
(1) Autrement dit : leur Bâtisseur, Allah Très-Haut.