Miftāḥ Dār al-SaʿādaIbn al-Qayyim

et comporte 309 feuillets ; chaque page compte 25 lignes, et chaque ligne environ 20 mots. Son original est conservé à la Bibliothèque Ahmed III, au musée de Topkapı Saray en Turquie, sous la cote (1/1372. A. 5141).

Le copiste en est Aḥmad ibn Muḥammad al-Mundhirī, pour qui je n’ai trouvé aucune notice biographique.

Au terme du manuscrit on lit : « Le livre intitulé Miftâḥ Dâr as-Saʿâda est achevé ; c’est un ouvrage précieux dont le compagnon de lecture ne se lasse pas (suit le reste du texte figurant dans les deux copies précédentes), rédigé de la main du plus faible des serviteurs d’Allah et le plus nécessiteux de Son pardon et de Sa miséricorde : Aḥmad ibn Muḥammad al-Mundhirī (1) — qu’Allah lui pardonne, ainsi qu’à ses parents et à quiconque implore pour lui le repentir et l’absolution —, daté du troisième jour de Jumâdâ al-Ûlâ de l’an 889 H — qu’Allah en fasse une heureuse issue par Muḥammad, sa famille et ses compagnons ; paix et salut (2). Et que la prière d’Allah soit sur notre seigneur Muḥammad, sur sa famille et ses épouses, l’élite bonne et pure ; que la satisfaction d’Allah les couvre tous. »

Cette copie présente de nombreuses leçons justes, mais aussi quantité d’altérations et d’omissions. Elle offre la bonne lecture dans quelques passages où celle-ci fait défaut dans les autres copies, et elle seule rétablit certains fragments manquants. Le copiste y a laissé des corruptions singulières qui lui sont propres ; j’en ai relevé quelques-unes en marge. Il ne fait aucun doute qu’elle provient d’un original différent de ceux des deux copies précédentes (d) et (q).

Dans ses marges se trouvent des corrections marquées du mot « ṣaḥ » (vérifié) ainsi que des rétablissements d’omissions, ce qui indique

(1) Dans l’original, la lettre n’est marquée que d’un seul point ; le copiste omet en effet les points diacritiques à l’occasion. (2) Forme fidèle au manuscrit, mais l’expression constitue un tawassul (demande d’intercession) non légitime ; l’ajout de « wa sallam » à la fin de la phrase tient à une distraction amusante.
وتقع في ٣٠٩ أوراق، في الصفحة ٢٥ سطرًا، وفي السطر نحو ٢٠ كلمة. وأصلها محفوظٌ بمكتبة أحمد الثالث، ضمن متحف طوبقبو سراي بتركيا، برقم (١/ ١٣٧٢. أ. ٥١٤١). وناسخها: أحمد بن محمد المنذري، ولم أجد له ترجمة. وفي نهايتها: "تم الكتاب المسمى بمفتاح دار السعادة، وهو كتابٌ نفيس لا يمله الجليس (إلى آخر النص الوارد في النسختين السابقتين)، على يد كاتبه أضعف عباد الله وأحوجهم إلى عفوه ومغفرته: أحمد بن محمد المنذري (١) غفر الله له ولوالديه ولمن دعا له بالتوبة والمغفرة ... ، بتاريخ الثالث من شهر جمادى الأولى سنة تسع وثمانين وثمان مئة أحسن الله عاقبتها بمحمد وآله وصحبه وسلم (٢)، وصلى الله على سيدنا محمد وعلى آله وأزواجه الطيبين الطاهرين رضوان الله عليهم أجمعين". وفي هذه النسخة صوابٌ كثير، وتحريفٌ غير قليل وسقط، وأتت على الصواب في مواضع قليلة عزَّ فيها الصواب في سائر النسخ، وتفردت باستدراك بعض السقط في مواضع، وتقع للناسخ تحريفاتٌ طريفةٌ ينفردُ بها قيَّدتُ بعضها في الحواشي، ولا ريب أنها منسوخةٌ عن أصلٍ مختلف عن النسختين السالفتين (د) و (ق). وفي طررها تصحيحاتٌ مختومة بـ (صح)، واستدراكٌ للسقط، بما يدلُّ
(١) كتبت في الأصل بنقطة واحدة، والناسخ يهمل النقط أحيانًا. (٢) كذا في الأصل، وهو توسلٌ غير مشروع، وإضافة "وسلم" في آخر الجملة ذهولٌ طريف.

Entreprise

  • À propos
  • Tarifs
  • Pourquoi traduire ?

Support

  • Contactez-nous
  • Signaler un bug
  • Nous soutenir
  • Faire un don
  • Arène de combat IA

Suivez-nous

© 2026 Kutub. Tous droits réservés.
Conditions d'utilisationPolitique de confidentialitéCookies