et entre la lumière et les ténèbres, l’ombre et la chaleur ardente, les hôtes du Paradis et les hôtes de l’Enfer, le muet impotent qui n’a prise sur rien et celui qui ordonne l’équité tout en suivant une voie droite, les croyants et les mécréants, ceux qui ont cru et accompli des œuvres pies et ceux qui sèment la corruption sur terre, ainsi que les pieux et les pervers.
Il est donc dix passages dans le Coran (1) où Allah refuse l’équivalence entre ces catégories. Cela montre que la position du savant face à l’ignorant ressemble à celle de la lumière face aux ténèbres, de l’ombre face à la fournaise, du pur face au vil, et plus généralement de chaque catégorie par rapport à son opposé.
Ceci suffit à établir la noblesse du savoir et de ses détenteurs. Mieux : si tu considères attentivement l’ensemble de ces couples, tu constateras que la négation de leur équivalence renvoie, en dernière analyse, à la science et à ce qu’elle engendre ; c’est par elle que la préférence a été conférée (2) et que l’égalité a été écartée.
145ᵉ point : lorsque Salomon menaça la huppe (3) de la châtier sévèrement ou de l’égorger, l’oiseau ne trouva son salut que dans la science, et c’est armé de celle-ci qu’il osa lui répondre