après 22 ans : « Puis il parvint à son fils, le pauvre devant Sa Majesté, sayyid Nuʿmân Khayr ad-Dîn – qu’Allah leur pardonne à tous deux –, en 1282. » Au-dessous figure son sceau : « Khayr ad-Dîn as-Sayyid Nuʿmân ».
Nuʿmân avait également consigné sa prise de possession à la fin du volume, un an après le décès de son père : « Appartient au pauvre devant Lui, sayyid Nuʿmân fils du béni sayyid Maḥmûd Efendi, mufti de Bagdad, petit-fils du défunt sayyid ʿAbd Allâh Efendi, professeur à al-Aʿẓamiyya, connu sous le nom d’Âlûsî Zâda ; qu’Il leur pardonne. Année 1271. » Il y apposa ensuite le sceau de la Bibliothèque Nuʿmâniyya.
Par la suite, Nuʿmân affecta l’ouvrage en waqf au profit de sa descendance et écrivit, au verso de la couverture extérieure : « Ce livre est réservé à ma lignée, conformément aux actes de waqf dont la validité a été attestée par un juge des musulmans et scellés de son cachet. C’est un ouvrage de grand prix, sans égal dans sa spécialité. Le pauvre sayyid Nuʿmân – qu’Allah lui pardonne. »
Le sceau de la Bibliothèque Nuʿmâniyya est disséminé à plusieurs endroits du manuscrit : sur la page de titre, aux (ق: 116/ ب, 122/ ب, 151/ ب) et à la fin. Il porte l’inscription : « Waqf de la Bibliothèque Nuʿmâniyya à la madrasa Marjâniyya de Bagdad » (3).