sauf dans la quête du savoir. (1)
Cette parole est également rapportée de certains Pieux Prédécesseurs.
Ibn ʿAbbâs dit : « Je me suis fait humble en tant que demandeur, et l’on m’a honoré lorsqu’on est venu me demander. » (2)
Il ajouta : « J’ai trouvé la majeure partie de la science du Messager d’Allah auprès de ce groupe des Ansâr. Il m’arrivait de m’allonger sur le seuil de la porte de l’un d’eux ; si j’avais voulu, on m’aurait aussitôt ouvert, mais je recherchais par là de le disposer favorablement. » (3)
Abû Isḥâq rapporte qu’ʿAlî a dit : « Voici des paroles pour lesquelles, si vous parcouriez les terres à dos de montures afin de les obtenir, vous épuiseriez vos montures avant d’en atteindre l’équivalent (4) : qu’aucun serviteur ne mette son espoir qu’en son Seigneur ; qu’il ne redoute que son propre péché ; que celui qui ne sait pas n’ait pas honte d’apprendre ; et que celui qu’on interroge sur ce qu’il ignore ne rougisse pas de répondre : “Allah sait mieux.” (5) Sachez encore que la place de la patience dans la foi est comparable à celle de la tête dans le corps : si la tête disparaît, le corps disparaît, et si la patience disparaît… »