Sous celle-ci se lit une autre marque de possession, non datée : « Lors du tour de garde de son propriétaire, sayyid al-ḥâjj Ḥāfiẓ Muḥammad Ṣādiq … (un mot illisible), au port de Damiette ; qu’Allah lui accorde Son pardon ainsi qu’à ses parents. »
Sur la marge gauche de la page, un texte a été violemment biffé ; il s’agit sans doute d’un acte de mise en gage annulé après que le propriétaire eut récupéré l’exemplaire, comme il arrive parfois.
Le manuscrit partit ensuite pour Bagdad, en Irak, où il entra dans la maison des Âlûsî (1). La première trace de cette entrée, datée de 1260 H, figure au bas de la page de garde : « Parvenu, durant la garde du plus indigent des serviteurs auprès de Sa Majesté exaltée : Âlûsî (2) Zâda Shihâb ad-Dîn as-Sayyid Maḥmûd, mufti de Bagdad (3) (trois mots illisibles) ; qu’Allah leur accorde Son pardon. Acquis par achat légal le 27 Jumâdâ 1260. » Au-dessous apparaît son sceau : « as-Sayyid Maḥmûd ».
L’exemplaire passa ensuite, par héritage, à son fils Nuʿmân (4), qui écrivit, à côté de la mention de possession de son père, après 22