Pour ma part, j’étais aux côtés d’al-Ṭabarânî et je partageai la même allégresse que lui pour ce hadith, ou à peu près.
Al-Muzanî rapporte : « J’ai entendu l’imâm ash-Shâfiʿî dire : “Celui qui apprend le Coran voit sa valeur grandir ; celui qui se consacre à la jurisprudence accroît son prestige ; celui qui étudie la langue affine son tempérament ; celui qui se forme au calcul mûrit son jugement ; celui qui consigne les hadith fortifie son argumentation ; et celui qui ne préserve pas sa propre personne, son savoir ne lui sera d’aucune utilité.” » (1)
Cette parole est transmise d’ash-Shâfiʿî par plusieurs voies (2).
Sufyân ath-Thawrî a dit : « Quiconque désire la vie d’ici-bas aussi bien que l’au-delà doit rechercher la science. »
ʿAbd Allâh ibn Dâwûd rapporte : « J’ai entendu Sufyân ath-Thawrî dire : “La science du hadith est une noblesse ; celui qui la poursuit pour la vie d’ici-bas y trouvera son compte, et celui qui la poursuit pour l’au-delà y trouvera également son compte.” » (3)
An-Naḍr ibn Shumayl disait : « Quiconque veut s’ennoblir dans ce monde et dans l’au-delà qu’il apprenne la science ; il suffit au bonheur d’un homme qu’on ait confiance en lui dans la religion d’Allah et qu’il serve d’intermédiaire entre Allah et Ses serviteurs. » (4)