Sahl (1) a dit : « Il est interdit à un cœur ne serait-ce que d’humer le parfum de la certitude tant qu’il trouve son repos en dehors d’Allah. » (2)
Et l’on a dit : « Parmi ses signes : se tourner vers Allah à chaque malheur, revenir à Lui pour toute affaire, solliciter Son secours en toute circonstance, et n’avoir d’autre visée que Sa Face dans chaque mouvement comme dans chaque repos. » (3)
Al-Sarî (4) a dit : « La certitude, c’est ton calme (5) quand les divers influx (6) tourbillonnent dans ta poitrine, parce que tu es convaincu (7) que t’agiter à leur sujet ne te sert de rien et ne détournera pas de toi ce qui a été décrété. » (8)
Je dis : cela vaut lorsque l’action n’est pas ordonnée ; mais si elle l’est, la certitude consiste à y consacrer tous ses efforts et à déployer toute son énergie.
Et l’on a dit : « Lorsque le serviteur atteint la pleine réalité de la certitude, l’épreuve devient pour lui une faveur et la tribulation un don. » (9)