Et d’autres.
Tel est le sens de la parole de certains Anciens : « Les cœurs sont des voyageurs ; tel cœur tourne autour des latrines (1), tandis que tel autre fait le tour, avec les anges, autour du Trône (2). »
Le plus grand tourment de l’âme est de s’immerger et de se tapir dans les profondeurs du corps, de s’absorber dans ses jouissances et de se détourner de la contemplation de ce pour quoi elle a été créée et préparée, de sa patrie, du lieu de son intimité et de son honneur. Or l’ivresse des passions l’empêche de prendre conscience de cette douleur et de ce châtiment.
Mais lorsqu’elle se désenivre et sort de sa torpeur, des légions de regrets fondent sur elle de toutes parts ; alors elle se déchire de remords pour tout ce qu’elle a manqué de la noblesse d’Allah, de Sa proximité, de l’intimité avec Lui et de l’accès à sa patrie, seul lieu où elle puisse trouver le repos, comme on l’a dit :