Quant à la seconde transmission, elle affirme que la meilleure œuvre, après les obligations, est la prière surérogatoire (1). Cette opinion s’appuie sur la parole du Prophète — paix et bénédiction sur lui — : « Sachez que la meilleure de vos œuvres est la prière » (2) ; sur ce qu’il déclare aussi dans le hadith rapporté par Abû Dharr, lorsqu’il l’interrogea au sujet de la prière : « C’est le meilleur acte institué » (3) ; sur sa recommandation, faite à celui qui lui demandait de l’accompagner au Paradis, de multiplier les prosternations (4) — autrement dit la prière ; ainsi que sur sa parole dans un autre hadith : « Applique-toi à multiplier les prosternations ; car chaque fois que tu te prosternes devant Allah, Il t’élève d’un degré et enlève de toi un péché » (5). À cela s’ajoutent tous les hadiths qui attestent de la supériorité de la prière.
La troisième transmission soutient qu’il s’agit du jihâd (6), car il a dit : « Je ne mets rien à l’égal du jihâd ; et qui donc en est vraiment capable ?! » (7).