en dévoilant les contradictions de leur pratique, leurs turpitudes et leurs mensonges à propos de la création et du commandement divins.
Si tu le veux, tu pourras encore y puiser la connaissance de la ṭiyarah (présage funeste), du fa’l (augure favorable) et du zajr (divination par les oiseaux), discerner ce qu’il y a là de correct et de vain, et comprendre la place que ces questions occupent dans la sharia et dans le décret divin.
Si tu le veux, tu pourras également y puiser des principes à la fois utiles et englobants, qui parachèvent l’âme humaine et lui assurent le bonheur en cette vie comme dans l’au-delà.
Et bien d’autres bénéfices encore. Tout ce qu’on y trouvera de juste provient de Dieu seul – c’est Lui qui en a fait don –, et tout ce qui s’y révèlera fautif vient de l’auteur et de Satan ; Dieu et Son Messager s’en désavouent… ».
C’est ce qui poussa aussi Ḥâjjî Khalîfa à dire au sujet de l’ouvrage : « C’est un livre de grande taille, non structuré, mais rempli de bénéfices épars ; de l’ensemble on peut tirer : la connaissance de la science et de son mérite, la preuve de l’existence du Créateur, la connaissance de la valeur de la sharia, celle de la prophétie et de l’extrême nécessité de tous ces points, la réfutation des astrologues, la connaissance de la ṭiyarah, du fa’l et du zajr, ainsi que des principes utiles et englobants grâce auxquels l’âme humaine atteint sa perfection… et bien d’autres avantages. » ⦗1⦘
Peut-être est-ce aussi pour cette raison que Nuʿmân al-Ālūsī (d. 1317 H) le décrivit ainsi : « L’ouvrage Miftâḥ Dâr al-Saʿâdah est un gros volume au style singulier. » ⦗2⦘