At-Tirmidhî a commenté : « Ce récit est singulier ; nous ne le connaissons que par cette voie, celle d’al-Walîd ibn Muslim. »
Je (l’auteur) précise : ce hadith a également été transmis par Abû Jaʿfar Muhammad ibn al-Hasan ibn ʿAlî al-Yaqtînî ; ʿUmar ibn Saʿîd ibn Sinân nous a rapporté, Hishâm ibn ʿAmmâr nous a rapporté, al-Walîd ibn Muslim nous a rapporté, Rawḥ ibn Junâḥ, d’après al-Zuhrî, d’après Saʿîd ibn al-Musayyib, d’après Abû Hurayra, d’après le Prophète ﷺ (1).
Al-Khatîb (2) a déclaré : « La première version – celle de Rawḥ, d’après Mujâhid, d’après Ibn ʿAbbâs – est la seule authentiquement conservée. Je ne pense pas que l’erreur dans ce hadith provienne de qui que ce soit d’autre qu’Abû Jaʿfar, car ʿUmar ibn Sinân détient, par la chaîne Hishâm ibn ʿAmmâr – al-Walîd – Rawḥ – al-Zuhrî – Saʿîd, le hadith : “Il existe dans le ciel une Maison appelée al-Bayt al-Maʿmûr, située à la verticale de la Kaʿba” (3), ainsi que le hadith rapporté par Ibn ʿAbbâs ; [il est donc plausible que ces deux textes] (4) se trouvaient dans le recueil d’Ibn