comme dans Sa parole : « Ils ont dit : “Allah S’est attribué un enfant.” Gloire à Lui ! Il est le Riche ; à Lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Vous n’avez, à ce sujet, aucune preuve ; allez-vous tenir sur Allah des propos sans science ? » ⦗Yûnus : 68⦘, c’est-à-dire : vous ne disposez d’aucun argument pour ce que vous avez avancé ; il ne s’agit que d’une parole proférée à propos d’Allah sans savoir.
Il dit encore : « Ce ne sont là que des noms que vous et vos pères avez inventés ; Allah n’a fait descendre, à leur propos, aucun pouvoir. » ⦗An-Najm : 23⦘, autrement dit : Allah n’a révélé, relativement à ces appellations, ni preuve ni démonstration ; elles procèdent seulement de vous-mêmes et de vos ancêtres.
Et Sa parole : « Ou bien disposez-vous d’un pouvoir manifeste ? Apportez donc votre Écriture, si vous êtes véridiques. » ⦗Aṣ-Ṣâffât : 156-157⦘, c’est-à-dire : un argument clair ; amenez-le donc si votre prétention est fondée.
Un seul passage fait toutefois l’objet d’une divergence : « Ma fortune ne m’a servi de rien. Mon pouvoir a disparu. » ⦗Al-Ḥâqqah : 28-29⦘. On a dit qu’il s’agit ici de la capacité et de la royauté : « Ma richesse et ma souveraineté se sont évanouies » (1) ; je n’ai donc plus ni bien ni autorité. D’autres ont soutenu qu’il faut garder au terme son sens premier (2), à savoir :