et Sa miséricorde comme le Coran. Or la foi et le Coran forment ensemble le savoir profitable et l’action vertueuse ; ils sont la guidée et la religion de vérité, le plus noble des savoirs et la meilleure des œuvres.
Vingt-sixièmement : le Très-Haut a attesté que celui à qui Il accorde la science reçoit par là même un bien abondant. Il a dit : « Il accorde la sagesse à qui Il veut, et celui à qui la sagesse est donnée a reçu certes un immense bien. » (Al-Baqarah, 269).
Ibn Qutayba et la majorité des exégètes expliquent que la sagesse consiste à atteindre la vérité et à s’y conformer (1), c’est-à-dire le savoir profitable et l’action vertueuse.
Vingt-septièmement : Allah — exalté soit-Il — a énuméré Ses bienfaits accordés à Son Messager et, parmi les plus éminents, Il a mentionné qu’Il lui a donné le Livre et la sagesse, et qu’Il lui a enseigné ce qu’il ne savait pas. Il dit : « Allah a fait descendre sur toi le Livre et la sagesse, et Il t’a appris ce que tu ne savais pas ; la grâce d’Allah envers toi est, certes, immense. » (An-Nisâ’, 113).
Vingt-huitièmement : de même, Il a rappelé à Ses serviteurs croyants ce bienfait, leur a ordonné de Lui en être reconnaissants et de L’évoquer pour le leur avoir octroyé. Il a dit : « De même que Nous avons suscité parmi vous un Messager issu de vous, qui vous récite Nos versets, vous purifie, vous enseigne le Livre et la sagesse, et vous apprend ce que vous ne saviez pas (151). Rappelez-Moi donc, Je Me souviendrai de vous ; remerciez-Moi et ne Me reniez pas. » (Al-Baqarah, 151-152).