le secret de cette joie éprouvée lors du repentir du serviteur ».
– Il déclare (p. 1161) : « Nous démontrerons, si Allah le veut, très prochainement, au moyen de preuves décisives, que l’âme ne possède ni salut, ni bonheur, ni perfection, tant qu’Allah seul n’est pas son Bien-Aimé et l’objet exclusif de son adoration… ».
– Il ajoute (p. 1164) : « Nous préciserons, si Allah le veut, sous peu, le sens de l’attachement de la volonté à Lui – exalté soit-Il –, le fait qu’Il soit l’objet voulu et que le serviteur Le veuille. »
– Il poursuit (p. 1166) : « Tout être vivant doué de sensibilité ne peut trouver la rectitude que si Allah seul est son Dieu, son Adoré et l’ultime terme de son désir ; et tu liras, si Allah le veut, un exposé détaillé de cette question, assorti de preuves établissant cette quête suprême, qui constitue le sommet de la félicité des âmes et la plus noble de leurs aspirations. »
Le livre a-t-il donc été construit sur ces deux fondements ? Le discours a-t-il abordé la seconde partie consacrée à la volonté, conformément aux renvois annoncés ?
Quant à la première partie, celle qui traite de la science, l’auteur l’a entamée après l’introduction ; il a présenté plus de cent cinquante arguments pour exposer son mérite et sa noblesse, ses diverses facettes, ses effets et ses preuves, captivant le lecteur et éveillant son enthousiasme par une constante originalité.
Puis il a continué à passer d’un sujet à l’autre, si bien que l’ouvrage a pris de l’ampleur et s’est transformé en un volumineux tome (1), sans qu’il ait encore amorcé la seconde partie qu’il avait annoncée dans