dans la première partie de l’ouvrage ; puis nous avons jugé bon de l’achever par un chapitre montrant comment Sa religion et Sa Loi attestent, à leur tour, Son unicité, Sa science et Sa sagesse… ».
– Il mentionne (p. 819) parmi les sagesses qu’il y a à voir le serviteur tomber dans la faute : « Allah – exalté soit-Il – cherche ainsi à susciter chez Son serviteur ce qui compte parmi les plus grandes causes de bonheur pour lui : qu’il recherche auprès de Lui refuge et secours…, qu’il multiplie les invocations, les supplications, les implorations, le retour repentant et le sentiment de dépendance… ; l’âme goûte alors une proximité particulière qu’elle n’aurait jamais atteinte sans ces motifs… ». Il poursuit : « Les secrets de cet aspect dépassent ce que le cœur et la langue peuvent exprimer ; peut-être t’en parviendra-t-il, dans la seconde partie de l’ouvrage, ce qui réjouira ton œil, si Allah le veut. »
– Il relève (p. 1085) l’opinion des théologiens spéculatifs selon laquelle l’obéissance procèderait d’une crainte dépourvue d’amour, sur la base de leur principe fallacieux affirmant que l’amour ne peut se porter sur l’essence d’Allah, mais seulement sur Ses créatures – à savoir les délices du Paradis. Puis il déclare : « Nous exposerons, dans la seconde partie de ce livre, si Allah le veut, l’inanité de cette doctrine par plus de cent arguments… et tu trouveras bientôt le développement détaillé de ce point, si Allah le veut. »
– Il précise (p. 1159) que l’achèvement du serviteur réside dans la connaissance des noms et attributs d’Allah et de ce qui Lui sied, ainsi que dans la connaissance de Sa religion et de Ses commandements. Il ajoute : « C’est pour cela qu’il a été créé, c’est ce qui est voulu de lui ; c’est même pour cette raison que les cieux et la terre ont été créés et que le Paradis et l’Enfer ont été instaurés ; cela sera établi, si Allah le veut, à travers plus de cent arguments. »
– Il rapporte (p. 813) l’histoire de l’homme qui, croyant avoir perdu sa monture, la retrouve et s’en réjouit ; puis il affirme : « Il n’est pas de joie plus parfaite ni plus grande que celle-ci ; nous l’expliciterons davantage et l’étayerons sous peu, si Allah le veut. »
– Et il dit (p. 19) : « Nous reviendrons, si Allah le veut, sur ce hadith et nous évoquerons… »