et le dos. Il s’agit d’un propos rapporté dont le verbe introducteur a été passé sous silence (1), comme dans d’autres passages analogues ; frapper et faire goûter se produisent l’un comme l’autre au moment du décès.
Dans le « Sahîh » (2), al-Barâʾ ibn ʿÂzib – qu’Allah l’agrée – rapporte, à propos de la parole du Très-Haut : « Allah affermit ceux qui croient par la parole ferme, dans la vie d’ici-bas comme dans l’au-delà » ⦗Ibrâhîm : 27⦘, qu’elle « a été révélée au sujet du châtiment de la tombe » (3).
Les hadiths relatifs au châtiment de la tombe frôlent le degré du mutawâtir (4).
En somme, Allah – exalté soit-Il – a informé que quiconque se détourne de Son rappel, cette guidance grâce à laquelle celui qui la suit ne s’égare ni ne souffre, mènera une vie étroite. À l’inverse, Il garantit à celui qui respecte Son Alliance de le faire vivre d’une vie agréable et de le rétribuer dans l’au-delà. Il dit : « Quiconque, homme ou femme, accomplit une œuvre vertueuse tout en étant croyant, Nous le ferons assurément vivre d’une vie paisible et Nous les récompenserons selon le meilleur de ce qu’ils faisaient » ⦗An-Naḥl : 97⦘.
Le Très-Haut annonce donc la réussite de celui qui s’attache à Son pacte, en connaissance comme en pratique : ici-bas, il profite d’une existence sereine ; dans l’au-delà, il reçoit la meilleure récompense. Situation inverse de celui dont la vie est oppressante en ce monde et dans le barzakh, et que l’on « oubliera » dans le supplice de l’au-delà.