Et si tu le veux, tu pourras encore y puiser la connaissance de ce qu’Allah a gravé dans les esprits (1) : l’inclination naturelle à juger beau ce qui est beau et blâmable ce qui est laid, et la certitude qu’il s’agit d’une vérité rationnelle et innée — comme l’attestent les arguments et démonstrations que renferme cet ouvrage et que l’on ne trouvera pas ailleurs.
Si tu le souhaites, tu y trouveras aussi la réfutation des astrologues qui prétendent prononcer des jugements : la réponse la plus percutante, empruntée à leur propre discipline et à leur propre science, des objections irréfutables auxquelles ils ne peuvent répliquer, l’exposé de leurs contradictions, de leurs turpitudes et de leurs mensonges à l’égard de la création et de l’ordre divin.
Si tu le désires, tu seras encore instruit au sujet de la ṭiyara (le mauvais augure), du fa’l (le bon présage) et du zajr, de la distinction entre ce qui, en ces pratiques, est fondé et ce qui ne l’est pas, ainsi que du rang que chacune occupe selon la Loi révélée et selon le destin décrété.
Si tu le souhaites, tu y découvriras enfin des principes bénéfiques et globaux par lesquels l’âme humaine s’achève et atteint le bonheur, ici-bas comme dans l’au-delà.
Et bien d’autres avantages encore : tout ce qui s’y trouve de juste vient d’Allah seul, qui l’a accordé (2) ; tout ce qui s’y trouve d’erroné provient de l’auteur et du diable (3), et Allah ainsi que Son Messager s’en désavouent.
Nous nous tournons donc vers Allah — qu’Il soit exalté — Lui que nous interrogeons, en qui nous plaçons notre espoir, et de qui nous attendons qu’Il rende ce travail exclusivement voué à Sa Face, qu’Il nous protège des maux de nos propres âmes et des méfaits de nos actes, et qu’Il nous accorde la réussite dans ce qu’Il aime et agrée. Il est, en vérité, Tout-proche et Celui qui exauce.