- Associer les causes à l’adoré (1), comme le font les polythéistes, quelles que soient leurs catégories.
- Nier totalement l’existence des causes, par souci – selon celui qui les rejette – de préserver l’unicité.
Les déviants se situent donc à deux extrêmes blâmables : soit ils portent atteinte à l’unicité au moyen des causes, soit ils récusent les causes au nom de l’unicité. La vérité se trouve ailleurs : elle consiste à affirmer à la fois l’unicité et les causes, et à établir un lien entre les deux. Les causes constituent le domaine de Son jugement, qu’il soit religieux ou cosmique ; ces deux types de jugement s’y appliquent, et sur elles se fondent l’ordre et l’interdiction, la récompense et la punition, la satisfaction du Seigneur et Sa colère, Sa malédiction et Sa générosité.
Quant au tawḥîd, il consiste à dépouiller la seigneurie et la divinité de toute association.
Nier les causes revient à nier Sa sagesse ; leur attribuer une part de divinité entame Son unicité. Les reconnaître, s’attacher à al-Musabbib (l’Auteur des causes) (2), placer en Lui sa confiance, se fier à Lui, Le craindre et n’espérer qu’en Lui seul, voilà le tawḥîd pur et la véritable connaissance.
Il y a donc une différence (3) entre ce que le Messager a confirmé et ce qu’il a rejeté, entre ce qu’il a invalidé et ce qu’il a retenu ; l’un n’est pas l’autre. Et c’est Allah qui accorde la juste compréhension.
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Il en va de même pour ce qui est rapporté de son interdiction ﷺ d’avoir des rapports durant la « ghayl », c’est-à-dire les rapports avec une femme qui