Par ailleurs, certains rapports indiquent que le Messager d’Allah ﷺ appréciait le cédrat, qu’il aimait le pigeon rouge (1) et qu’il goûtait la fāghiya (2), c’est-à-dire la fleur du henné.
Il en allait de même pour son attrait envers le beau nom et le bon présage.
Dans cette logique, il réprouvait le nom déplaisant, tels « Banû an-Nâr » (les fils du Feu), « Banû Hurâq » (3) et autres appellations du même genre. Fin de sa citation (4).
Abû ʿUmar Ibn ʿAbd al-Barr a suivi, à propos de ce hadith, une méthode proche de celle d’Abû Muhammad Ibn Qutayba. Il déclare : Quant à la parole ﷺ : « Il n’y a pas de contagion », elle constitue à la fois une interdiction pour quiconque d’affirmer qu’une chose en contamine une autre et une information selon laquelle rien ne contamine rien ; c’est comme s’il disait : « Nulle chose n’en contamine une autre. » Autrement dit, personne n’attrape d’autrui ni caractère, ni action, ni affection, ni maladie.
Or les Arabes, durant la période pré-islamique, avaient coutume de dire, dans ce genre de cas, que lorsqu’une chose entrait en contact avec une autre, elle la rendait malade. Le Messager d’Allah ﷺ les informa que leurs propos et leur croyance à ce sujet n’étaient pas fondés et il interdit cette formulation, afin de signifier que ce qu’ils tenaient pour vrai à cet égard